Dans le calme des silences


Dans le calme des silences

Dans le calme des silences

 

De tous ces rêves arpentés du bout de ma plume,

Les cils suspendent celui qui greffe le bleu des yeux, 

Dans les abysses du cœur, aux chagrins écailleux,

Lors la tristesse plane trop souvent, telle la brume.

 

Dans les mains vide de toi, où tonnent les douleurs,

L’émoi livide s’infiltre jusqu’aux secrets des doigts,

A couronner les fibres d’un souffle qui pâlit d’effroi,

Sans mots, a faire fleurir les bruits de vives couleurs.

 

De tous ces fantômes ancrés aux pores des nuits,

Dans l’obscurité bouillonnante, comme lave du volcan,

Qui tremble, agonise, pour orner le lendemain boucan,

Je garde celle qui me hante et sur la peau s’évanouit.

 

Dans le calme des silences, des soirées vaporeuses,

Le velours des lèvres s’effeuillent dans l’œil dévoilé,

Pour que les mystères des rayons de lune dansent ailé,

Quand les cigales chantent sous les branches creuses.   

 

©  Liz

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