Au fond des cieux


Au fond des cieux

Au fond des cieux

 

Quand le regard se perd sur l’horizon parme,

Enivré par la douceur des mots qui effleurent,

Les contours du bonheur change de demeure,

Imperceptible friselis qui danse sous les ormes.

 

Dans le silence orphelin lors le calme tisonne,

Les rêves, gorgés de plaisir, ce soir, à la brune,

S’échouent sur les chemins moussus de la lune,

Telles vagues brisées en échos qui résonnent.

 

Sous les pupilles ombragées de lents délices,

Depuis longtemps, au nid frêle des langueurs, 

Il y a quelques douleurs manquant de vigueur,  

Lorsque l’attente devient un étrange supplice.

 

Devant les souvenirs pâmés, courbés en deux,

L’âme gémit dans les draps des nuits inquiètes,

Troublant les tonnerres au sein de la tempête,

Qui creusent des labyrinthes au fond des cieux.

 

©  Liz

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