Au cœur du hasard


Au cœur du hasard

Au cœur du hasard

 

J’ai touché l’infini par mes pensées rêveuses,

Lorsque le soir se voile de velours au couchant,

D’un scintillement d’âme, d’un souffle sinuant

Au cœur du ciel, parmi les étoiles amoureuses.

 

Là haut, le bonheur efface les traces boudeuses,

Et un frisson s’attarde devant la porte des rêves, 

Quand le regard chemine le silence qui s’achève,

Pour faire ruisseler le mirage des lèvres désireuses.

 

L’attente, tressée en treille des roses heureuses,

Dénude les heures au long des sillages émiettés,

S’enfuyant jusqu’ici, où sommeille le jour inquiété,

Blotti dans sa chair, frémis en caresses délicieuses.

 

Au chevet du hasard animé d’une flamme brodeuse,

Je fouille les chuchotis cambrés au bout du cerceau,

Frisant l’air qui borde tes yeux, coulée des pinceaux,

Aux fissures des mots incarnés aux nuits cotonneuses.

 

©  Liz  11 janvier 2014

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