L’éphémère instant


0511-web_1

L_éphémère instant

L’éphémère instant

 

*

Le calme du silence envoûte le satin des prunelles,

Amarrant dans mes yeux tes sourires flamboyants,

Sous l’étoile du rêve qui éclaire cet ailleurs flottant,

A chaque creux des torrents dépliant les étincelles.  

*

Le vent épouse le feuillage et arrondit les vagues,

Lors dans l’âme s’affine ton baiser comme témoin,

Petit couffin penché aux émois, aux ballants du loin,

Où les frissons se dérobent laissant la sève dingue.

*

Et là, mon cœur s’émousse enclavant tes offrandes,

Dans l’écrin des lèvres, frissonnant jusqu’à leur pouls,

Au-delà de ton aura qui s’extase au gré des froufrous,

Pour que l’existence se pourpre embrassant tes landes.

*

Nues, quelques notes tièdes éclatent en symphonie,

Et le soleil ivre peint les cimes d’éphémères instants,

Au berceau de mon sang tissant l’amour au levant,

Sur la peau gonflée de plaisir chuchotant leur agonie.

*

© Liz   

Publicités

1 commentaire (+ vous participez ?)

  1. Gyslaine LE GAL
    Mai 25, 2017 @ 19:03:26

    Beau poème Liz
    Bonne fin de journée bises 🙂

    Réponse

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :