La porte du bonheur


La porte du bonheur

La porte du bonheur

 

Un petit chemin doré, une aube étrangère,

Et soudant mon regard se perd langoureux,

Vers cette porte bleue qui attire mes yeux,

Des murmures, douce mélodie, brise légère.

 

Si seulement tu savais mon ardeur fragile,

Drapant ce passage en rayons majestueux,

Lorsque sous le vent, en roulis fougueux,

La beauté sauvage se pétris en statue d’argile.

 

A l’orée de nos destins, comme une bluette,

Joue dans l’iris perlé d’un soleil amoureux,

Tombant en gouttes d’or sous les pas des cieux,

Saisissant le ballet d’un orage en douleur muette.

 

J’ai marché sur le sillage tracé par la nuée,

Nouvel horizon à la surface voilée, sans noueux,

Réduisant la douceur en souvenir de nous deux,

Sur nos lèvres lourdes d’une passion renouée.  

©  Liz  mars 2012

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2 Commentaires (+ vous participez ?)

  1. floray2
    Mar 19, 2013 @ 15:36:46

    OH LIz, tes poèmes sont d’une telle beauté et douceur.
    Je lis. Je relis.
    La porte du bonheur : en entrant chez-toi.

    Bonne Journée.

    Réponse

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