L’ultime sentence


 

 

L’ultime sentence

L’ultime sentence 

Les yeux fixés à la lisière des cieux, vers l’au-delà,

Elle regarde les rêves tomber en grains d’étoiles pleurées,

Accrochée à ce ballet si lent, dans sa tristesse emmurée,

Tandis que l’obscur de ténèbres son corps perdu modela.

 

Le froid des heures noires s’égoutte sur ses jours,

Au sein d’un manque gravé aux fibres de sa peau,

Soufflant frissons, saignant en ondée des maux,

Lors le néant fait battre l’attente dans un tambour. 

 

Dans sa folie, le cœur efface le désert des souvenirs,

Les mots s’écoulent sur la trace d’écumes esseulées,

Pourprant l’océan d’une solitude apparemment ondulée,

Jusqu’au bout de ses doigts qui frémissent de désirs.

 

Et quand l’abysse se fige dans son regard éphémère,

La nouvelle aube glisse la rosée aux plis d’une rose fanée,

Flottant au gré de ses pétales évaporés, beauté profanée

Par le destin capricieux, âme fissurée par un amour amer.

 

Le susurrement sourd d’un violon farde en gris son être,

Soudant, la douce musique l’envahit par sa candeur,

L’innocence d’une émotion s’évanouit de splendeur,

Éperdue, elle attend la sentence du temps pour disparaître.

© Lizette

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2 Commentaires (+ vous participez ?)

  1. giselzitrone
    Mar 14, 2013 @ 21:32:02

    Wünsche einen schönen Abend,ein schöner Bericht und Video.Wünsche von Herzen ein schönes glückliches weekend.Grüße lieb Gislinde

    Réponse

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