J’ai frôlé ton cœur


J’ai frôlé ton cœur


Comme une offrande, aux bords de ton cœur
Mes pensées, parmi ces plis cherchant l’aube,
Lumière cachée en nuances qui les enrobes,
Quand les heures de pluie s’habillent d’ardeur.

J’ai vu ces baisers frémissant, perdus encore,
Frôlant aux creux des mains tant de tendresse,
Qui touche les battements en soie et se tresse
Dans la mémoire des yeux, en frissons sonores.

Et ces désirs qui saignent en rêves inachevés,
Battant en silence le tumulte d’une promesse,
Attachant en âme l’aveu, comme seule richesse,
Éclats qui scintillent en éternels espoirs gravés.

Raisons en mille étreintes, attachés aux secrets,
Emportés par le souffle du vent qui se déferle
Dans une chaleur qui sème le bonheur en perles,
Que mon corps cueillis, étanchant ce rêve discret.

J’ai senti le parfum du temps sous les cils des jours,
Quand les cimes de ton ciel dissipent les vapeurs
Qui jaillissent d’un feu étincelant, en dernière torpeur,
Tremblant sur le sillage qui mène vers ton amour.

J’ai dissous les ombres de cet espace qui envahit
Les toits de l’âme, battus en vagues des paupières,
Déversant l’émoi d’une chandelle vacillant en prière
Déchirant l’obscurité, qui se dissipe en roulis ébahit.


*Liz*  copy. fevrier 2012 
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