Aux portes du destin


Aux portes du destin

Je n’ai pu empêcher ton regard plein de feu
De brûler les silences, tamisés par son odeur,  
Je te revois, parfois là, légère lueur en cœur,
Cherchant partout la trace d’une vague bleue.

Ce manque, éclose sur le pierreux chemin,
Figé en traits d’une lune mouillée par l’eau,
Entre ciel et terre vouloir assoupir les maux
D’une existence en ruines, au milieu d’épines.

Vers l’aube, à la dérive, un froid glacial afflue
Et au gré du temps, sans un but, l’âme vacille,
Derrière le voile, le pendule de l’infini oscille,
Vent puissant, arrachant au ciel les tuiles nues.

Près de ces portes lourdes, creusées au sol,
Les immortels pleurent debout leurs feuilles,
Entre rêve et réalité quand le destin est en deuil
Je ne sais que l’effroi de la nuit qui me raffole.

Liz

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